L’Espresso Riviera Rome – Marseille : un train vintage à découvrir absolument
Revivre les grands express européens d’autrefois : la promesse de Treni Turistici Italiani (TTI)
Qui n’a pas rêvé de revivre les grands express européens qui sillonnaient l’Europe jusque dans les années 80 ? C’est ce que j’ai pu faire grâce à Treni Turistici Italiani (TTI) une toute récente filiale du groupe Ferrovie dello Stato, qui possède aussi la compagnie des chemins de fer italiens Trenitalia.
J’ai voyagé de Gênes à Marseille à bord de l’Espresso Riviera un train offrant tout le confort des grands express européens d’autrefois : voiture-lits, voitures-salons, voiture-restaurant et un service de haut niveau avec un personnel attentionné.
J’ai été emballé par ce train vintage d’exception !
Tous les textes en couleur corail indiquent un lien interne ou externe que je vous invite à cliquer.
Sur les traces du TEE Ligure : de Gênes — Marseille à bord de l’Espresso Riviera
En juillet 2025, j’ai voyagé de Paris à la Sicile en combinant train et ferry. Au retour, après avoir débarqué à Palerme, je fais une halte à Gênes, ce qui me permet d’enchaîner avec l’Espresso Riviera : un train de jour de Gênes à Marseille, avant de reprendre un TGV pour rentrer chez moi à Paris.
L’Espresso Riviera circule tous les week-ends de l’été 2025. Il est composé de voitures-lits et de voitures-couchettes assurant la liaison Rome–Marseille, mais il est aussi possible de voyager en places assises entre Gênes et Marseille. Sur ce tronçon, il s’inspire des luxueux Trans-Europ-Express (les célèbres TEE) qui sillonnaient l’Europe jusqu’aux années 1980.
Mon ferry est arrivé en fin d’après-midi la veille de mon départ en train. Le lendemain, mon train est tôt et, comme je tiens à en profiter pleinement, je vais me coucher de bonne heure dans une auberge située sur Piazza Principe, juste en face de la gare : je pourrai me lever seulement quelques minutes avant le départ du train à 6 h 41.
Je profite de la soirée pour me balader dans la vieille ville que j’avais déjà eu l’occasion de découvrir quelques années auparavant lors d’un voyage de Paris à Rome raconté dans un article : « Paris — Rome en train : sur les traces du Palatino ». Je dîne dans une trattoria en dégustant des gnocchis à la génoise, la spécialité locale.
Genova Piazza Principe — 6 h 30 du matin : mais où se trouve mon train ?
Au petit matin, encore un peu endormi, je traverse la place dominée par la statue du Génois le plus célèbre de l’histoire : Christophe Colomb !
En entrant dans la gare, surprise : mon train n’est pas affiché ! Je cherche un employé de Trenitalia, mais je ne trouve personne… À 6 h 40, soit une minute avant le départ théorique, le panneau est actualisé : mon train pour Marseille est annoncé avec 15 minutes de retard voie 11. En réalité, il y avait eu une inversion entre la provenance (Roma) et la destination (Marsiglia). TTI ne semble pas encore totalement intégré dans le système Trenitalia !
Compte tenu de la géographie très tourmentée de Gênes, la gare est littéralement encastrée entre deux collines, avec des tunnels de part et d’autre.
6 h 55 : Mon train entre lentement en gare après son trajet de nuit depuis Rome.
Sa livrée bleue est superbe et surtout immaculée. Les vitres sont parfaitement transparentes, un détail crucial, car je sais que le trajet jusqu’à Marseille est l’un des plus beaux d’Europe. Je pourrai prendre des photos, ce qui est essentiel pour un blogueur.
Voyage en classe « Salottini », digne successeur des luxueux TEE d’autrefois
J’ai réservé mon voyage en classe « Salottini », la meilleure offre de TTI sur ses trains de jour. Je me sens privilégié dans un compartiment privatisé avec quatre larges et moelleux fauteuils rien que pour moi !
Un grand soin a été apporté à la décoration. Le rouge profond de l’épaisse moquette s’harmonise on ne peut mieux avec les voluptueux fauteuils en velours bleu foncé et leurs têtières blanches.
Mon compartiment est séparé du couloir par une cloison généreusement vitrée qui laisse entrer la lumière. Si je souhaite plus d’intimité, je peux fermer d’épais rideaux également en velours.
Des revues ferroviaires et des bouteilles d’eau sont mises à ma disposition. « Salottini » signifie « Salon », ce qui est tout à fait approprié.
Je n’ai pas connu l’âge d’or des Trans Europ Express (TEE), ces trains de luxe qui sillonnaient l’Europe dans les années 1960 et 1970, composés uniquement de voitures de première classe avec voiture-restaurant.
L’un d’eux, le TEE Ligure, reliait Milan à Marseille en passant par Gênes et Nice. Mon train semble en être le digne héritier.
De nombreuses photos historiques sont affichées dans le train.
À bord de l’Espresso Riviera, j’aurais aussi pu voyager en première ou en seconde classe. Dans les deux cas, ce sont des compartiments avec deux rangées de trois fauteuils se faisant face. La différence réside dans l’espace pour les jambes, plus généreux en première.
Un détail que j’apprécie beaucoup est le couloir. C’est l’endroit où l’on peut discuter avec d’autres voyageurs ou simplement révasser en regardant le paysage accoudé debout à la fenêtre.
De Gênes à Vintimille : la ligne voulue par Cavour
La ligne de Gênes à Vintimille date de 1872. C’est Camillo Cavour, homme politique italien, qui souhaitait sa construction pour renforcer l’unité de l’Italie. À cet endroit de la Méditerranée, la côte est très escarpée et, afin d’éviter la multiplication des tunnels, la voie fut tracée en suivant la côte de manière tortueuse et n’était qu’à sens unique.
Depuis, de nombreux tronçons sont devenus à double sens. Certains furent déplacés vers l’intérieur des terres, car l’espace entre la mer et les habitations ne permettait pas le dédoublement. Cependant, même en 2025, il existe encore des sections à voie unique.
Le temps est orageux et les nuages lourds. À plusieurs reprises, nous longeons la mer quasiment sur la plage.
Comme souvent en Italie, ces plages font l’objet de concessions : l’accès libre est rare et, la plupart du temps, il faut louer un fauteuil et un parasol pour profiter de la mer.
Nous arrivons à Vintimille, ville-frontière avec la France, à 9 h 10. Nous avons rattrapé notre retard et la suite du voyage se fera de façon ponctuelle. L’arrêt est prévu pour 50 minutes afin de changer de locomotive. Nous sommes invités à descendre sur le quai et à observer les manœuvres. Je remarque quelques passionnés de locomotives qui mitraillent la scène avec leurs appareils photo !
À cette occasion, j’apprends qu’en Italie les trains sont souvent encadrés par deux locomotives, l’une à l’avant et l’autre à l’arrière. En France, une seule locomotive est utilisée à l’avant. La raison tient aux spécificités du réseau italien : nombreuses gares terminus imposant des changements de sens, tronçons longtemps à voie unique, courbes serrées, rampes raides et tunnels étroits. Dans ces conditions, deux locomotives étaient considérées comme plus sûres.
De Vintimille à Nice : la rencontre de l’Italie et de la France
Notre train repart à 10 h, désormais contrôlé par un agent de la SNCF. Ce tronçon est tout simplement exceptionnel. Nous longeons la mer à flanc de montagne, avec des panoramas spectaculaires sur la Côte d’Azur. Lorsque je travaillais dans les wagons-lits dans les années 1980, j’adorais déjà ce trajet.
À la sortie de Vintimille, la ville haute se dévoile, dominée par la rivière Roya.
Côté français, Menton apparaît, renommée pour la douceur de son climat (300 jours de soleil par an) et ses citronniers.
Puis vient Monaco, dont le front bétonné et les gratte-ciels s’imposent brutalement. Le Rocher princier, à son extrémité, paraît presque modeste.
Nous traversons le long tunnel de Sainte-Dévote, patronne de Monaco. En son cœur, nous faisons halte dans la gare ultramoderne de la principauté, sobre et élégante.
Notre train surplombe ensuite la mer, cinquante mètres plus haut, alternant viaducs et tunnels. À la fin du XIXᵉ siècle, cette construction fut une prouesse technique. En contrebas, j’aperçois furtivement quelques plages dans de minuscules criques.
Des villas somptueuses surgissent, tout comme les gares aux noms évocateurs : Cap d’Ail, Èze-sur-Mer, Beaulieu-sur-Mer ou Villefranche-sur-Mer avec sa splendide baie. Nous roulons à une allure tranquille, idéale pour contempler le paysage. Mon seul regret : le temps reste orageux et la lumière manque de l’éclat habituel.
Jusqu’à Nice, je compte une multitude de yachts : le monde des super-riches se porte à merveille !
11 h 7 : arrêt à Nice-Ville. Sur le quai, de nombreux voyageurs admirent avec envie notre superbe train. Ils devront se contenter d’un banal TER car au-delà de Vintimille l’Espresso Riviera ne prend plus de voyageurs.
Des moments de plaisir à la voiture-restaurant
La voiture-restaurant et bar est au centre de la rame. Après le départ de Gênes, j’y avais pris mon petit-déjeuner. C’est maintenant l’heure de l’apéritif et je commande naturellement un Aperol Spritz au bar.
Puis, après le départ du train de Sain-Raphael, je me rends à la voiture-restaurant. L’ambiance est cosy avec les fauteuils en cuir rouge. Je suis accueilli par un serveur en livrée blanche impeccable.
Le déjeuner est servi à l’ancienne, : pas de gobelets ni de couverts en plastique, mais du vrai linge pour les nappes et les serviettes, des verres à pied et de jolis couverts en métal. Je me retrouve dans un restaurant, comme autrefois sur le célèbre Palatino Paris–Rome.
Son prix est de 35 € pour un service en trois plats, tout à fait raisonnable. Mon seul regret est que c’est un menu unique sans possibilité de choix. Le menu comprend un taboulé en entrée, un filet de volaille accompagné de chicorée sautée signé du chef Carlo Cracco, et un brownie à la fraise en dessert. L’ensemble est savoureux, avec un verre de vin blanc ligure.
Je me régale de ce repas maison en admirant le paysage qui défile. Un plaisir autrefois banal dans les trains européens des années 1960, devenu aujourd’hui exceptionnel. Le progrès ne va pas toujours dans le bon sens…
Pendant le repas, un jeune homme joue pour notre plaisir du mélodica. C’est un petit instrument de musique à vent et à clavier qui ressemble à un petit piano portatif avec un embout dans lequel souffle le musicien. Le son se rapproche de l’harmonica et de l’accordéon.
Pendant tout le trajet, je n’ai pas résisté à venir régulièrement au bar prendre un expresso bien serré comme seuls les Italiens savent faire.
Après mon déjeuner, je retourne dans mon « Salottini » pour déguster un limoncello et faire une petite sieste, confortablement allongé sur mes fauteuils inclinables.
De Nice à Marseille : la ligne voulue par Napoléon III
La portion entre Marseille et Nice fut construite en 1860 à la demande de Napoléon III, qui voulait relier Nice au réseau ferroviaire français au plus vite, après son rattachement à la France.
À la sortie de Nice, nous traversons la zone la plus urbanisée. Mon regard est attiré par des bâtiments imposants : Marina Baie des Anges. Très critiqué lors de sa construction dans les années 1970, ce complexe s’intègre finalement assez bien au paysage et je trouve sa silhouette réussie.
Après Cannes, nous abordons le massif de l’Estérel, remarquable par sa roche rouge. Malheureusement la météo orageuse du jour ne met pas en valeur le paysage splendide. Tunnels, tranchées et viaducs se succèdent à nouveau face à la mer. Un chantier du XIXᵉ siècle qui, avec les moyens de l’époque, relevait de l’exploit.
Puis, entre Saint-Raphaël et Toulon, la ligne s’éloigne vers l’intérieur des terres, révélant les paysages provençaux avec vignes et champs agricoles. La terre de Marcel Pagnol n’est plus loin !
À Toulon, nous retrouvons la mer, longeant Bandol et Sanary.
Une ancienne voiture-couchettes transformée en une luxueuse voiture-lits
Avant de quitter mon train à Marseille je vais visiter la voiture-lits. Elle était réservée aux voyageurs qui étaient montés la veille à Rome. Je l’avais, moi-même, expérimenté de Lecce à Rome l’année précédente à bord de l’Espresso Salento.
Son aménagement est surprenant car c’est en réalité une ancienne voiture-couchettes transformée en voiture-lit !
Chaque compartiment, qui jadis logeait six couchettes, est maintenant reconfiguré pour ne proposer que deux lits, un lavabo et un fauteuil. La décoration est luxueuse grâce à une moquette rouge épaisse et de belles boiseries. Les rideaux en velours donnent un air vintage au compartiment. Une grande photo en noir et blanc met en valeur le riche patrimoine ferroviaire italien.
Pendant la journée, le compartiment est transformé en de confortables fauteuils avec une décoration rétro.
Sachez que si vous voyagez en voiture-lits, le diner du soir et le petit-déjeuner sont compris dans le prix du billet.
Des voitures-couchettes plus classiques
L’Espresso Riviera offre aussi deux voitures-couchettes plus classiques. Elles sont elles aussi superbement rénovées, avec des compartiments de quatre couchettes. La literie comprend un surmatelas et une couette. Le confort est proche de celui d’une voiture-lit, à l’exception de l’absence de lavabo.
Il est possible de privatiser un compartiment pour un prix raisonnable, même si l’on voyage seul ou en couple. Je remarque une petite attention très appréciable : pour les compartiments non complets, le personnel de bord a rabattu les couchettes non utilisées, rendant le voyage plus agréable pour ses occupants.
Arrivée à la gare de Marseille Saint-Charles après un vrai voyage « slow travel »
L’Espresso Riviera est parti la veille à 19h57 de Rome et est arrivé à Marseille 13 h 57 soit 14 h de voyage pour seulement 900 km ! A titre de comparaison c’est la distance de Lille à Marseille que les TGV parcourt en cinq heures.
Cela s’explique d’abord par le profil de la voie de chemin de fer côtière très sinueuse qui empêche les trains d’aller à grande vitesse. Ensuite, entre Gênes et Vintimille subsiste des tronçons à voie unique qui sont des goulots d’étranglements. Enfin, l’Espresso Riviera n’est pas un train régulier : il doit se faufiler au milieu du trafic habituel et, de plus, les nuits de week-end, les chemins de fer en profitent pour effectuer des travaux sur les voies. Mais, comme les autres voyageurs, je ne regrette pas cette lenteur qui permet de vraiment savourer le voyage dans un grand confort.
Je quitte l’Espresso Riviera avec des étoiles plein les yeux. Mon voyage de Gênes à Marseille m’a même semblé trop court entre la découverte du train et les paysages exceptionnels que j’ai traversé !
Au bout du quai je retrouve le monumental escalier de la gare de Marseille Saint-Charles qui la relie au boulevard d’Athènes de façon spectaculaire. Au loin, la Basilique Notre-Dame de la Garde me salue !
Treni Turistici Italiani (TTI) : un ovni ferroviaire que j’ai beaucoup apprécié
Ce voyage entre Gênes et Marseille, tout comme celui effectué de Lecce à Rome l’année précédente avec TTI, m’a enchanté ! C’est le train qui me fait rêver : du confort, un service humain très présent, des prix abordables.
J’ai aimé ces voitures de la fin du XXe siècle soigneusement rénovées. TTI, ce n’est pas seulement du transport, mais de véritables moments de vie : on dort dans de vrais lits douillets, on dîne comme au restaurant et on profite de salons aussi confortables qu’à la maison.
À bord des trains TTI, j’ai remarqué la cohabitation de touristes séduits par le côté vintage et de voyageurs qui ont simplement besoin de se rendre d’un point A à un point B, ayant choisi ce train de façon opportuniste en raison de son horaire ou de son prix. C’est une particularité qui le distingue de trains entièrement dédiés au tourisme de luxe, comme l’actuel Orient-Express. J’ai trouvé que ce mélange de voyageurs rend le trajet plus authentique.
TTI est donc une sorte d’OVNI ferroviaire qui se rapproche le plus du voyage en train qui me fait rêver : vintage, confortable et à prix tout doux. Je vous le recommande chaleureusement !
En tout cas, il est certain que je reprendrai le train avec TTI, car mes deux premières expériences m’ont beaucoup plu.
Conseils pratiques pour votre voyage avec Treni Turistici Italiani (TTI)
Le site de référence à consulter absolument
TTI dispose d’un site dédié où vous trouverez toutes les informations sur les voyages actuellement proposés.
Vous pouvez y réserver votre trajet directement : le site utilise le moteur de réservation de Trenitalia.
À noter : la SNCF ne commercialise pas les billets TTI, y compris pour la liaison saisonnière au départ de Marseille.
Enfin, le pass Interrail n’est pas accepté à bord des trains TTI.
Combien cela coûte ?
Les voyages proposés par TTI sont relativement bon marché car la compagnie est encore jeune et peu connue.
A titre d’exemple, voici les prix pratiqués à l’été 2025 entre Rome et Marseille (aller simple) :
-
94,90 € en compartiment de 4 couchettes
-
322,60 € pour un compartiment privatisé de 4 couchettes
-
214,90 € en voiture-lits cabine single (dîner et petit déjeuner inclus)
-
184,90 € par personne en voiture-lits cabine double (dîner et petit déjeuner inclus)
En s’y prenant à l’avance vous pouvez bénéficier de prix encore plus réduits avec le tarif promotionnel « TTI Special 25 » que vous pouvez sélectionner dans le moteur de recherche. Ainsi mon voyage de Gênes à Marseille en classe « Salottini » m’a coûté 108,70 EUR.
Quelles sont les relations proposées par TTI ?
Les relations proposées par TTI évoluent à chaque saison.
Ainsi, à l’été 2024, TTI proposait un voyage de Rome à Calalzo di Cadore, dans les Dolomites, qui n’a pas été reconduit depuis. Le train Milan–Nice, commercialisé en 2024, a été remplacé par un Rome–Marseille à l’été 2025.
L’offre de TTI se rapproche donc davantage de celle d’un voyagiste que de celle d’un transporteur classique. De ce point de vue, TTI se positionne comme un concurrent de l’Orient-Express, qui propose également des voyages sur mesure.
Mon conseil :
Surveillez régulièrement le site de TTI et, dès qu’un nouveau voyage est mis en vente, réservez-le sans tarder.
Vous pouvez ensuite organiser votre trajet avec des trains réguliers depuis chez vous pour rejoindre le point de départ du train TTI et profiter d’un véritable voyage ferroviaire d’exception.
Est ce que l’Espresso Riviera sera opérationnel à l’été 2026 ?
En juillet et août 2025, l’Espresso Riviera circulait tous les vendredis au départ de Rome et tous les samedis au départ de Marseille.
D’après mes dernières informations, il semble que ce sera à nouveau le cas en 2026 et, peut-être, avec une fréquence bihebdomadaire. À suivre !
Buon viaggio !
Bon voyage !





























C’est sûr, on ne verrait pas cela à la SNCF.
D’accord avec vous
Bonjour Jacques, merci pour cet article. Nous essaierons certainement ce train pour rendre visite à la famille de Sergio. Amicalement.
Bonjour, merci beaucoup pour votre article détaillé qui donne envie pour l’été 2026! J’ai une question concernant les toilettes : où se trouvent-ils? Dans chaque rame? Qu’avez-vous pensé de la commodité, et de la propreté? Merci!
Bonjour,
Merci! Vous avez des toilettes dans chaque voiture et elles sont propres 🙂